Camps de concentration : le cri de l’impossible
Voilà juste un demi-siècle que les porches des camps se sont ouverts sur l’horreur. Plus qu’aux proclamations, forcément maladroites et dérisoires, le moment est propice à la (re)lecture de ces livres venus d’ailleurs, sans épithètes ni superlatifs, « à ras de l’essentiel », par lesquels nous avons commencé à comprendre, selon le mot de Maurice Blanchot, que « l’homme est indestructible et que, pourtant, il peut être détruit ».
Lire la suite