Una política sin partidos termina, en la mayoría de los casos, en una política sin política: ya sea en un seguidismo sin objetivos a la espontaneidad de los movimientos sociales, o en la peor forma de vanguardismo individualista elitista, o finalmente en una represión de lo político en favor de lo estético o de lo […]
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L’Humanité du 8 janvier publie « une importante déclaration du PC Chilien » sur toute une page : « Contre le fascisme, unir toutes les forces démocratiques ». La page est sous-titrée : « La ligne de partage entre le peuple et ses ennemis ne saurait être tracée par rapport au passé mais en vue de l’avenir. » En bref, oublions le passé ! Réconciliation nationale et démocratique. Comme si ce passé n’était pas encore le présent, un présent forcené et sanglant. Comme si les travailleurs chiliens et les travailleurs du monde pouvaient considérer comme du passé les milliers de morts de Santiago, les torturés du stade, les déportés, les disparus. Entre la bourgeoisie et le prolétariat chilien, il y a une muraille de cadavres, et nulle main ne peut se tendre par-dessus cette frontière.
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Initiatives citoyennes, rencontres citoyennes et même « entreprises citoyennes » : ce jargon de la citoyenneté porte témoignage d’un manque. L’espace public rétrécit comme une peau de chagrin. Une logique de privatisation généralisée vide le jeu politique d’enjeu. Il y a, bien sûr, la privatisation des entreprises. En septembre 1998, Jean-Claude Gayssot, ministre communiste des […]
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